Au hasard d’une conversation, Michel Huré apprend qu’il est possible d’obtenir une aide pour la mise au point de nouvelles recettes et pour mener une étude de commercialisation avec la Prestation Technologique Réseau, qu’il ne connaissait absolument pas.

Il contacte alors Adrianor, un centre de ressources pour les entreprises agroalimentaires, basé à Arras, et la Chambre régionale des métiers pour l’étude de commercialisation.

Son apport, ajouté à la subvention, a permis de développer 6 recettes au départ. « Nous en sommes aujourd’hui à 19. J’ai déposé deux noms à l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) pour protéger mes marques. « J’ai été très accaparé par la mise au point technique et l’étude de marché m’a vraiment aidé. Même si je pense qu’une étude ne révèle pas tout, les courbes de vente ont bien suivi la tendance prévue. Au moment de prendre la décision de me lancer, j’ai fait mon travail de chef d’entreprise pour me développer tout en ayant des éléments importants d’aide à la décision. Et puis, il y l’aide financière, qui n’est pas négligeable».
Pari tenu, puisque les terrines glanent les médailles dans les concours. « Celle dont je suis le plus fier, c’est la médaille du concours du Parc Naturel de l’Avesnois, car le jury était composé exclusivement d’enfants, et eux, ils savent ce qui est bon ! »