Bernard Blas, imprimeur : pour occuper un marché de niche
Figures de l'artisanat
Bernard Blas est imprimeur à Lille. Après avoir suivi le programme Qualité A, il avait une vue très précise de l’environnement de son entreprise.
Lors de la visite d’un salon de présentation de techniques spéciales d’impression par son fournisseur de papier il a l’intuition un débouché possible dans la dorure à chaud. En effet, ayant remarqué l’engouement du public pour la dorure à chaud et possédant une machine ancienne qui ne servait quasiment plus que pour du façonnage, il a eu l’idée de l’aménager de façon à l’adapter à ce type de travaux.
Il se renseigne auprès de la Chambre de métiers et de l’artisanat et apprend l’existence de cette aide. Il monte donc dossier de Prestation Technologique Réseau
Il lui a alors fallu trouver l’entreprise qui serait capable de transformer sa machine, il a visité différents salons pour trouver le mécanicien qui en serait capable. Il était à Nice. Cet oiseau rare a pu transformer cette machine des années soixante en prototype unique dans la région. Aujourd’hui, l’intuition de Bernard Blas se confirme, car il utilise cette technique de plus en plus souvent pour des confrères qui n’investiraient pas dans cette spécialisation.
Quand on demande à Bernard Blas s’il aurait mené à bien son projet sans cette aide, la réponse est claire : « un tel investissement comporte une part de risques, et on n’investit pas dans un projet parce qu’il y a des aides. Cela dit, les aides raccourcissent le temps de retour sur investissement ».
Il se renseigne auprès de la Chambre de métiers et de l’artisanat et apprend l’existence de cette aide. Il monte donc dossier de Prestation Technologique Réseau
Il lui a alors fallu trouver l’entreprise qui serait capable de transformer sa machine, il a visité différents salons pour trouver le mécanicien qui en serait capable. Il était à Nice. Cet oiseau rare a pu transformer cette machine des années soixante en prototype unique dans la région. Aujourd’hui, l’intuition de Bernard Blas se confirme, car il utilise cette technique de plus en plus souvent pour des confrères qui n’investiraient pas dans cette spécialisation.
Quand on demande à Bernard Blas s’il aurait mené à bien son projet sans cette aide, la réponse est claire : « un tel investissement comporte une part de risques, et on n’investit pas dans un projet parce qu’il y a des aides. Cela dit, les aides raccourcissent le temps de retour sur investissement ».
Concernant la partie administrative de la PTR, Bernard Blas nous a confié que le montage du dossier avait été « très facile ». L’aide a été « conséquente » et « le fait d’être suivi par la Chambre de métiers est rassurant ».
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