Ex : boulanger
 
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Jacques Fermaut : « Pour la simplification et pour l’Europe »

Jacques Fermaut : « Il y a peu de temps encore, j’étais installé à Coudekerque-Branche comme boucher charcutier traiteur. J’ai arrêté cette activité mais je suis encore immatriculé au Répertoire des métiers en tant que gérant de l’abattoir de Dunkerque ».



Recycler les néons : une idée lumineuse

Lorsque l’on parle environnement, on pense tout de suite à des termes comme protection, pollution, réglementation. A côté de cela, l’environnement constitue une réelle opportunité de développement pour des sociétés spécialisées dans le traitement de l’élimination des déchets. Exemple à l’appui avec la découverte de la société Lumiver, installée à Seclin.

La musique par passion, l’entreprise par raison

Ils sont jeunes mais affichent déjà 13 ans d’expérience : Juliette Desmarchelier et Yannick Le Canu se sont installés à Lille depuis le 2 août 2004 pour créer un atelier de lutherie et d’archèterie pour la vente, la restauration, l’entretien et la location. Portrait de deux artisans passionnés et raisonnables tout à la fois.


Christian Coulon : « Veiller à la réputation de l’artisanat »

Christian Coulon : Je suis sculpteur sur bois, mon atelier est situé à Flines-les-Râches. Mon père était artisan sculpteur et j’ai suivi ses traces. Il n’y avait pas de section sculpteur en apprentissage, j’ai donc eu une dérogation pour passer un CAP aux Beau-Arts de Douai et un autre à la Chambre de métiers, avec des épreuves adaptées. Je suis inscrit au Répertoire des métiers depuis le 1er mai 1967. J’ai commencé le jour de la fête du travail ! Mes clients sont ébénistes, agenceurs ou antiquaires.

Bernard Blas, imprimeur : pour occuper un marché de niche

Bernard Blas est imprimeur à Lille. Après avoir suivi le programme Qualité A, il avait une vue très précise de l’environnement de son entreprise.


Ettore Tami : «Créer un effet d’entraînement pour les jeunes artisans »

Ettore Tami : « Je dirige une entreprise générale de bâtiment : gros œuvre, menuiserie, carrelage et plâtrerie. Dès la fin de la formation, mon père m’en a confié la gestion. En 1978, il s’est retiré des affaires et j’en suis devenu le patron. Nous sommes passés de 8 salariés à l’époque à 27 aujourd’hui. Mes clients sont des privés, des architectes et des entreprises.»

Joséphine Ségard : « Pour s’intéresser à l’environnement de l’artisan »

Joséphine Ségard : « Je suis la gérante des sociétés Millot Jacquemart et SMIN. Ces deux entreprises sont situées à Escaudoeuvres, près de Cambrai et exercent dans les domaines de la serrurerie, tuyauterie et chauffage. Notre clientèle est composée de particuliers, d’entreprises industrielles, de grands magasins et de collectivités. Avec mon mari, nous avons repris l’activité en 1993 et employons 20 salariés pour les deux sociétés. Nous développons actuellement des techniques de chauffage et de sanitaire utilisant les énergies renouvelables , le solaire la géothermie et nous installons également les chaudières fonctionnant aux céréales, et au bois.»

Dominique Leclercq : « Donner toute sa place à la protection de l’environnement »

Dominique Leclercq : « J’ai créé la société Anubis en 1992. Enfant, j’ai baigné dans un milieu où l’on parlait beaucoup de couture et de textile. J’y suis venu à mon tour presque naturellement. Mais, pour me distinguer des autres, je me suis lancé dans la broderie. Et avec le temps et l’expérience, je suis devenu un spécialiste de la broderie au fil d’or et d’argent. Ma clientèle est composée de particuliers et d’associations. Je brode des tenues d’apparat pour les confréries puis je les couds et je restaure aussi des bannières et des drapeaux.

Bernard Joos : « Pour être là où les décisions se prennent »

Bernard Joos : « Je suis coiffeur. Cela fait plus de 40 ans que j’exerce et je suis installé dans le quartier des Halles à Lille depuis 22 ans où je dirige un salon de coiffure homme et femme. »

 

Michel Huré, charcutier traiteur à Maubeuge : pour me diversifier

« J’ai toujours cherché à me diversifier, à détecter des opportunités. J’avais constaté que dans le Sud de la France, les charcutiers produisaient des conserves artisanales tandis que dans le Nord, cette activité était plutôt aux mains de PME. Je me suis dit qu’il y avait une place à prendre pour développer une gamme de conserves de qualité avec le label du terroir », raconte Michel Huré, charcutier traiteur à Maubeuge.

 

Luc Vanpoperinghe : « Combattre les énergies négatives »

Luc VanpoperingheLe Monde des Artisans : quel est votre métier ? Luc Vanpoperinghe : je suis boucher charcutier traiteur, avec une nette préférence pour la charcuterie. Je dirige une entreprise de 20 personnes réparties sur trois points : Lambersart, La Madeleine et les Halles de Wazemmes. J’ai commencé à 16 ans en apprentissage à Dunkerque. Après avoir travaillé pour plusieurs patrons, je me suis installé en 1983...

CA + s’est imposé comme une évidence

Bénédict Fontaine« Nous avons suivi des formations à Dunkerque : comptabilité flash, communication, recrutement et management. Cela a aiguisé notre appétit et nous voulions aller plus loin, la proposition de s’inscrire à l’opération CA + s’est imposée comme une évidence ». Ainsi s’expriment Bénédicte et Emmanuel Fontaine, dirigeants d’ADD Publicité à Hazebrouck...